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Beethoven, An 10, février

dimanche 13 février 2011 à 16h30

à Orléans

Carré Saint Vincent - Salle Pierre-Aimé Touchard

Dans le cadre d'une saison musicale :
Saison 2010-2011 du Théâtre d'Orléans

  

Beethoven, An 10, février
Orchestre Symphonique d’Orléans

Direction, Jean-Marc Cochereau
Violon, Dan Zhu
Violoncelle, Dimitri Maslennikov
Piano, Igor Tchetuev

Ouverture de Leonore III, op.72b
Triple Concerto pour violon, violoncelle, piano et orchestre,en ut majeur, op. 56
Symphonie n° 7 en la majeur, op.92

Beethoven a composé trois ouvertures Leonore. La plus typique du style beethovénien, celle qui est la plus souvent jouée est l’Ouverture de Léonore III, op.72b, composé en 1814. Cette dernière oeuvre, magnifiée de la précédente, devient une variante mélodique et poétique.

Le Triple Concerto pour violon, violoncelle, piano et orchestre représente une tentative intéressante pour concilier dans un nouveau cadre formel le style – très en honneur dans la Vienne de cette époque – des trios de musique de chambre, celui de l’ancien concerto grosso dans lequel un groupe d’instruments dialogue avec le tutti orchestral, et celui du concerto de soliste élargi à plusieurs partenaires. De part son caractère symphonique, le Triple Concerto prend l’allure d’une « symphonie concertante » dans laquelle les trois solistes se partagent le parcours thématique tantôt mélodique, tantôt rythmique. Vous retrouverez dans cette oeuvre deux solistes que vous avez pu apprécier les saisons précédentes, Igor Tchetuev et Dimitri Maslennikov, et vous découvrirez un jeune violoniste chinois, Dan Zhu, tout aussi talentueux.

Quatre années séparent la Symphonie n°6 de la Symphonie n°7 en la majeur. Années qui ne furent pas improductives avec la composition d’oeuvres de première grandeur comme le trio « l’Archiduc » ou le Concerto pour piano « l’Empereur ». Probablement esquissée dès avant 1811, la partition fut achevée en mai 1812 et présentée au public le 8 décembre 1813 seulement à l’Université de Vienne, sous la direction du compositeur. À la différence de certaines symphonies précédentes (de la . « Pastorale » en particulier), nulle « intention » ici, ni même la trace d’événements biographiques. Et l’on doit dire aussi que le nom de baptême « Apothéose de la danse » dont Wagner l’affubla plus tard s’avère dénué de vraie justification.
 
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